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Le CHEM

Création de l'homme et de la femme
Souvenirs 

Annie-Noël

Couilly Pont-aux-Dames
20-03-2011



Création de l'homme et de la femme


Création de l'homme et de la femme I
Selon la Bible (Genèse, 2-7) :

« Alors Yahvé Dieu modela l'homme avec la glaise du sol, il insuffla dans ses narines une haleine de vie et l'homme devint un être vivant. »

Adam — tel était son nom — était créé. Dieu le regarde habiter le domaine qu’il lui a offert.
Adam se mire dans l’eau de source qui coule près de sa grotte. Il se voit beau, fort et musclé. Tout fier, le voilà parti à la recherche de nourriture, avec un arc, des flèches, neuves aussi.
Oh ! Pourquoi faut-il qu’il assène un coup de massue à Balou, un magnifique ours brun, celui-ci se délectait de la découverte de miel sauvage, au creux d’un chêne. N’y avait-il pas un dessert pour deux ?
Adam est personnel. L’écureuil roux qui vient se servir dans le tas de noix d’Adam, a droit à un envoi de flèche : il les esquive, en riant.
Quant au jeune singe qui vient lui faire des grimaces, Adam l’enferme dans une cage aux barreaux de bois. Il ne comprend pas l’humour de cet animal malicieux. Manque de fantaisie, manque d’humanité.
Ce qui est plus grave, c’est qu’Adam s’est montré froid et peu reconnaissant, à l’égard de son Dieu et Maître. Ne tient-il pas de lui « l’être et la vie » ainsi que ce jardin du Paradis ?
Yahvé Dieu a-t-il créé un homme au cœur dur, autoritaire, orgueilleux, dans ce corps sain et parfait d’athlète ? Il ferme les yeux : un premier essai, peut-être imparfait !

Avec Amour, il décide de modeler un autre être humain : une femme de rêve qui aurait les qualités physiques et psychologiques complémentaires de l’homme qui l’a déçu : des seins chaleureux, des hanches arrondies, un visage doux, rieur, malicieux ou compatissant, des yeux d’azur, et des cheveux blonds, assez longs pour la revêtir tout entière — telle une toison de lumière.
Une beauté parfaite…
Et, comme cette femme, Eve, lui rendait grâce en souriant, il la cacha dans une grotte, entourée de fleurs et de fruits ; les animaux de la forêt vinrent quêter ses caresses ; avec elle, ils dansaient au clair de lune, naïfs et confiants.
Dieu « vit que cela était bon ». Il prit un temps de repos.
Heureux !

Création de l'homme et de la femme II
Un beau matin de printemps, l’attention de Yahvé Dieu fut attirée par des cris de détresse.
Sous une chute d’eau, un jeune renard se débat pour regagner la rive ; aspiré par un tourbillon menaçant, qui l’aveugle et l’asphyxie, il va être entrainé au fond de l’eau et englouti.
« Au secours ! »
Plouf ! Un athlète plonge courageusement, nage à toute vitesse ; il se saisit du petit animal à moitié mort de peur. Sur la berge, Adam — car c’était lui — réanime rapidement cette petite chose, transie. Il le réchauffe contre sa poitrine ; puis, il court vers sa caverne, recouvre « Youpi » de feuillage vert ; vite, un bon feu de bois ramène à la vie le petit être apeuré.
Son maître, c’est désormais Adam, Youpi a le privilège de dormir contre lui, en fermant amoureusement ses yeux dorés. Il le suit partout.

La présence de Youpi a changé le cœur d’Adam. Il se surprend à siffloter. Il sort même de la cage le singe moqueur ; quant à l’écureuil, il le laisse se servir dans son tas de noix. L’âme de l’homme s’est montrée. Yahvé comprend qu’« il n’est pas bon que l’homme soit seul. » il a besoin d’une « aide* qui lui soit assortie » pour s’épanouir.
Aussi, Yahvé inspire-t-il à Youpi : de faire une fugue ; lors d’une chasse avec son maître il part à fond de train, à travers les fourrés. Il est irrésistiblement attiré par les rires et les jeux de la belle Eve.
Celle-ci, entourée de ses amis de la forêt, s’amuse à croquer un bouton de rose. Panpan, son ami de lapin, essaye de l’en empêcher, en tirant sur la tige feuillue.
Youpi vient en aide à Eve, en poussant Panpan : culbute, lutte amicale avec pattes en l’air. Vainqueur et vaincu reçoivent, en récompense, une carotte sauvage et une caresse, sous les applaudissements de la biche, de Bambi et les sifflements des oiseaux. La tortue sort la tête de sa coquille et la balance drôlement. Quelle fête !...
Adam, essoufflé et inquiet, arrive pour la finale. Il soulève le rideau de verdure et avance — tel un Dieu — sûr de lui, et vainqueur. Il est attiré par cette créature qui parle !... Certes, elle est moins forte que lui ; mais, comme elle est belle, appétissante comme un fruit mûr. Timide et apeurée, à l’abri de ses cheveux longs, Eve est saisie d’admiration pour cet homme, puissant et autoritaire. Youpi se précipite vers son maître tout joyeux.
Adam saisit la main d’Eve qu’il maintient dans sa main ferme.

* aide : de l’hébreu, « secours envoyé par Dieu à son peuple ».

Création de l'homme et de la femme III
Mais, Eve, pourtant conquise, l’arrête en souriant :
« Il faut que je demande l’avis de mon Père.
« O Yahvé Dieu, dis-moi si je dois suivre cet homme.
« Donne-moi un signe. »

Dans le silence de la forêt, une brise légère s’élève, messagère de cette parole magique :
« L’homme s’attache à la femme et ils deviennent une seul chair.
« Aimez-vous de toutes vos forces et de toute votre âme. »

Adam cueille Eve ; c’est dans ses bras, blottie contre son cœur, qu’elle s’abandonne, en fermant les yeux, sur le chemin du retour.

Youpi les suit, en dansant de joie. Le singe, chargé de porter l’arc et les flèches d’Adam, bombe le torse — fièrement, en poussant de petits cris stridents.

Dans le ciel, au-dessus d’eux, apparaît, alors, un frais arc en ciel, sourire de Yahvé Dieu.
« Dieu est amour ».

Création de l'homme et de la femme IV :
Le fruit défendu (Genèse 2-7-9)
La faute (Genèse 3-1-7)

Eve se promène dans le jardin avec Youpi et Zig le singe familier ; elle est chargée d’apporter des fruits pour le repas.
Adam le prépare avec des galettes de céréales grillées.
Le ciel est radieux.

L’attention d’Eve est attirée par un fruit, particulièrement appétissant, sur un arbre robuste, « l’arbre de la Connaissance du Bien et du Mal ». Yahvé Dieu a défendu d’y toucher.
Aussi, Eve s’en va-t-elle, en balançant son petit panier.
« Eve ! »
« Qui m’appelle ? »
Stupéfaite, Eve revient sur ses pas. Ah ! Mais c’est le beau serpent qu’elle connait bien ! Il est installé sur l’arbre de vie !... Quel toupet !
Par quel miracle, se met-il à parler ? A lui parler à elle ? Dans quel but ?
« Eve, tu es la plus jolie !... » Eve rougit !
« Tu n’es pas laid non plus, mais pourquoi désobéis-tu à Dieu, ton créateur ? »
« Parce que je suis intelligent. Si tu étais intelligente, tu serais comme Dieu, que tu admires ! »
« Mais Dieu a défendu d’y toucher, sous peine de mourir. »
« Eh bien, vois-tu ; j’y touche et je suis bien vivant. »
Eve hoche la tête ! Elle regarde les fruits magnifiques, l’animal persuasif est sûr de lui : il se pavane, ventre au soleil et se moque de sa future victime…

Youpi, étonné d’entendre parler cet animal, pressent un danger : il essaye de tirer Eve en arrière… En vain ! Eve paraît comme hypnotisée…
Aussi demande-t-il au singe Zig d’aller chercher, à toute vitesse, Adam avec son arc et ses flèches. Puisse-t-il arriver à temps pour sauver Eve de l’irréparable ?
Message reçu. Adam bondit sans hésiter hors de sa grotte.

Il trouve Eve, assise, croquant un fruit de toute beauté. Plus de serpent, qui a disparu. Prudence !
Elle en offre la moitié à Adam, en déclarant :
« Je vais être intelligent comme Dieu. De plus, je sais — maintenant — grâce au serpent et à ce fruit, que j’aurai un fils de toi. »…
Adam, atterré, peu convaincu mais impuissant, mange, machinalement, le « fruit défendu ». Il n’y a plus rien à faire.

Un violent coup de tonnerre se fait entendre. Le ciel est zébré d’éclairs furieux.
Adam et Eve ont « froid et peur », pour la première fois de leur vie. Ils constatent qu’ils sont nus : ils ont honte de leurs corps ! Auparavant, ils « aimaient l’admirer », en toute innocence.
Vers la grotte, ils courent se mettre à l’abri. Ils se couvrent de feuillages, en tremblant. Le singe, Zig, gémit une mélopée sans fin. Youpi se pelotonne au pied de ses maîtres, en ramenant sa longue queue brune sur eux, pour les réchauffer. Il songe, avec douleur, que leur bonheur premier, s’est enfui, sans retour.

A travers ses yeux mi-clos, il voit, sur les joues d’Adam et d’Eve, de « grosses larmes » :
« Rouler en silence,
« Dans la nuit glacée… »

Première souffrance…

Création de l'homme et de la femme V
Le Paradis perdu (Genèse 3-8-24)

Le jugement de Yahvé Dieu est juste et inexorable.
Après l’interrogation de ses enfants, Adam et Eve, conscients de leur culpabilité et de leur nudité morale, Yahvé Dieu prononce une sentence sans appel.
En premier, « malédiction au serpent ». Eve, troublante, entend, ensuite, sa peine : Avoir un fils, certes, mais « dans la douleur » ; aimer son mari (non plus dans la pureté) de tout son être, mais en le « convoitant » : ce qui permettra au dit-mari, de la dominer.
Quant à Adam, il lui faudra travailler dans des terres arides pour gagner son pain jusqu’à la fin de sa vie. Il mourra.
Yahvé Dieu leur interdit de revenir dans le jardin d’Eden. Il part, sans un regard pour les premiers enfants qu’il avait créés avec Amour.

Devant le portail fermé, assis sur une grosse pierre, sur le bord d’un chemin caillouteux, entourés de buissons épineux, Adam et Eve constatent l’étendue de leur douleur :
Ils sont, désormais, orphelins, sur une terre hostile.

Eve a-t-elle reçu l’intelligence promise ? Certes, elle a enrichi son vocabulaire, mais, à quel prix !
Elle a appris les mots : souffrir, enfanter, « convoiter son mari », lui « obéir » !...
En elle-même, elle pense qu’elle saura le conquérir et commander par ruse. Ah ! Mais Dieu son père ne t’a-t-il pas créée « son aide et son égale », pas sa subordonnée !... La perspective d’avoir un enfant ramène sur ses lèvres, un sourire ! Elle regarde « son » Adam.

Adam, d’abord abattu, se livre à la colère, contre lui-même, contre ce sol aride…
« Ah ! C’est toi, sale bête ! »
Il poursuit le serpent à coups de bâton ; ce dernier a perdu sa superbe et sa peau verte ; gris sale de peur, il file se cacher ; sa vie durant, il devra fuir la haine de l’homme et de la femme.

Sur la jambe d’Adam, se pose une patte affectueuse, celle de Youpi. Ayant le choix : soit de rester à l’Eden, soit de s’en aller avec son maître, il préfère l’accompagner. Il se frotte contre lui, le fait sourire.
Le croiriez-vous ? Zig, le facétieux, fait des pitreries et des grimaces pour les dérider. Il se dandine d’une façon grotesque.
Spectacle irrésistible !

Eve entoure, de ses bras, son Adam :
« Nous aurons un fils qui te ressemble.
« Nous bâtirons un foyer pour lui, pour nous, pour nos amis fidèles. »

Yahvé Dieu, notre Père, viendra nous bénir. Car il est beau, bon, et son cœur est miséricordieux à jamais.

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